Carambadas de la vida

Sixto Martinez169Sixto José Martínez Reyes, habitante de la Comunidad El Dorado del municipio de Nandaime nos relató que durante el tiempo que no corta caña de azùcar  en el Ingenio Benjamìn Zelodòn, la ùnica forma de ganarse  el sustento de toda su familia es a través de la elaboración de atarrayas y trasmallos que son utilizados para la pezca.

“Esto es para pescar guapotes, sábalos, guavina, mojarras, barbudos y todo lo que caiga para comer” nos  dijo con mucho entusiamo este humilde hombre de 42 años de edad.

Martinez nos contó que este oficio lo aprendió  en Bluefiel ds, Región Autónoma del  Atlántico Sur de Nicargua durante el tiempo de la contra revolución  en la década de los ochenta.

“Este material es nylon que soporta un peso de 30 libras y  su costo es de apròximadament C$ 600 cordobas”.

Para la elaboraciòn de un trasmallo de aproximadamente de  7 a 10 mètros tiene que invertir un tiempo de 6 dìas, ya que  con los C$ 600 còrdodabas equivalente $ 27.67 dòlares  tiene que mantener a sus once hijos y su esposa.

“Aquì  en la comunidad nosotros no sembramos, porque no tenemos tierras y la vida se lleva moderadamente, pues con lo que aprendì gracias a Dios he podido mantener a mis chavalos”

Martinez dice que este oficio ya se los heredo a sus hijos, ya que muchos de  ellos pueden elaborar mecates, hamacas y atarrayas.

Por otro lado, Martinez se sintiò muy contento al recibir un ejemplar de la Revista Andar del Centro Comunitario Oscar Arnulfo Romero  en donde aparece un artìculo que habla de las posas y rios de nuestro municipio.

“Todos estos ríos y posas tienen que ver mucho con nosotros (los nandaimeños), porque somos partes de ellos y ellos son  partes de nosotros”, concluyò Martinez.

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Un commentaire on "Carambadas de la vida"

  • samuel says

    J’ai fait une traduction maison du texte pour ceux que ça peut aider…

    Sixto José Martínez Reyes, habitant de la Communauté El Dorado de la municipalité de Nandaime nous raconte que durant le temps où il ne coupait pas de canne à sucre chez Ingenio Benjamín Zelodòn, la seule façon qu’il avait de rapporter du pain pour sa famille était en faisant des filets pour la pêche.

    « Ça c’est pour pêcher des guapotes, sábalos, guavina, mojarras, barbudos (espèces de poissons) et tout ce qu’on attrape pour manger », nous dit-il avec beaucoup d’enthousiasme cet humble homme de 42 ans.

    Martínez nous conte qu’il a appris ce métier à Bluefields dans la Région Autonome de l’Atlantique Sud du Nicaragua dans les années ’80 pendant la contre-révolution.

    « Ce matériel-là, c’est du nylon qui supporte un poids de 30 livres et qui coût à peu près 600 cordobas ».

    Pour faire un filet d’environ 7 à 10 mètres, il doit mettre 6 jours, et avec les 600 cordobas (équivalent à 27,67$) il faut qu’il subvienne aux besoins de ses 11 enfants et son épouse.
    « Ici dans la communauté, on ne sème pas parce que nous n’avons pas de terre et la vie est tranquille, au moins avec ce que j’ai appris grâce à Dieu, j’ai pu prendre soin de mes gamins. »

    Martínez dit qu’il transmet ce métier à ses enfants et déjà plusieurs d’entre eux peuvent faire des cordes, des hamacs et des filets.

    Par ailleurs, Martínez était très content de recevoir un exemplaire de la revue Andar du centre communautaire Oscar Arnulfo Romero, lequel contenait un article qui parlait des des rivières de Nandaime.

    « Toutes ces rivières ont beaucoup à voir avec nous (les gens de Nandaime) parce que nous faisons partie d’elle et elles font partie de nous », conclue Martínez.