« NI POLICE, NI SAUVEUR, MAIS PASSEUR »

Il n’est pas souhaitable d’avoir l’attitude policière ou salvatrice quand on rame à contre-courant. Santiago propose d’être passeur/e de solidarité.

Les anciennes stagiaires du Collège Mont Notre-Dame de Sherbrooke font figure de passeure avec leur projet de café solidaire initié il y a quelques années. Lors de la rencontre avec Santiago le 19 mars dernier, ils se sont donner un défi supplémentaire: trouver des adhérants à la campagne du 30 sous.

L’initiative du café est parti d’étudiantes qui étaient allées au Nicaragua. Leur initiative a tout de suite été appuyée par Rémi, leur enseignant de mathématique. Au départ un petit local suffisait, mais vite elles ont été rattrapées par leur succès. Avec l’aide de la direction de l’école le café a été déménagé dans un local plus grand. Celui-ci a été aménagé comme un vrai café où règne une ambiance qui donne le goût d’y rester.

Il est ouvert tous les matins et tous les midis, même parfois le samedi pour l’école de danse qui loge dans l’école.

Grâce à ce projet étudiant, un projet du Centre Romero peut être appuyé à chaque année. Cette année, c’est probablement la garderie qui a repris ses activités à temps partiel qui en bénéficiera.

Fleurs inéquitables pour la St-Valentin

Les travailleuses et travailleurs des fleurs dans le monde voient leur conditions de travail bafouées pour produire des fleurs. À l’occasion de la St-Valentin, des quantités phénoménales de fleurs sont vendues, profitons-en pour dénoncer l’exploitation qui se cache derrière l’industrie des fleurs.

Sarah Charland Faucher a fait un magnifique documentaire sur le sujet.

De plus, le comité pour les droits humains en amérique latine a fait un document qui nous permet d’en savoir plus sur les conditions de travail qui se cachent derrière les fleurs qu’on achète.

 

 

Le coopération internationale solidaire

Le livre « La coopération internationale solidaire » a été lancé dans le cadre de la semaine du développement international.

C’est un livre à ajouter dans votre bilbiothèque.

http://www.puq.ca/catalogue/livres/cooperation-internationale-solidaire-2636.html

 

 

Partage de connaissances

Partage de connaissances

Certains savent coudre. D’autres savent faire un rapport d’impôt. Ailleurs on sait chanter. Ici on connaît l’histoire du Nicaragua. Tant de savoirs qui se partagent. voilà l’essence du site de partage de savoirs http://e-180.com/

Pour commencer, il faut se créer un compte. On ajoute les choses qu’on peut enseigner et ensuite on peut chercher si quelqu’un enseigne se qu’on souhaite savoir. Si personne ne l’enseigne, il est possible de rédiger une demande.

Le site permet des recherches par localité. C’est un bel outil de partage de connaissance!

Information alternative

Information alternative

Vous cherchez de l’information alternative?

Voici quelques ressources intéressante:

 

Économie sociale et solidaire

Économie sociale et solidaire

« Dans le modèle européen d’État social, on considérait que la solidarité n’était pas un acte de générosité, mais le fondement même d’une économie efficace[1]. » L’économie sociale et solidaire reprend ce fondement dans le but de construire un système économique complémentaire ou parfois parallèle au monde capitaliste tant à l’échelle locale qu’internationale.

On considère 3 types d’entreprises d’économie sociale:

  • les coopératives
  • les mutuelles
  • les Organismes sans but lucratif (OSBL) à vocation économique

L’économie sociale et solidaire se distingue parce qu’elle mise sur la gestion collective et démocratique et elle place les valeurs humaines devant le profit. Par exemple, ce que fait le Centre Romero est de l’économie sociale.

Au Québec, plusieurs services d’aide domestique, des services de gardes et des salons funéraires font parti de ce vaste réseau d’économie sociale. Vous cherchez un service d’impression, un traiteur, des assurances ? Vous pouvez faire une recherche par région ici: http://economiesocialequebec.ca

 



[1] Riccardo PETRELLA, Pour une nouvelle narration du monde, Montréal, Écosociété, 2007, p.43.