Une solidarité à l’échelle humaine: veux-tu nous aider?

 

Cela s’adresse à tous ceux qui donnent 30 sous par jours pour une solidarité à l’échelle humaine.

Nous cherchons des témoignages vidéos pour  nous aider à mener notre campagne de financement du 30 sous cette année encore!

Veux-tu nous envoyer le tien?

 

Vidéo Campagne du 30 sous

Le message doit durer environ 30 secondes.

Vous devez exprimer :

-1 chose que vous « sacrifiez » pour donner le 30 sous. Cela sert seulement à bien illustrer que 30 sous par jour (ou 10$ par mois), c’est peu.

-Quelle est votre raison de donner 30 sous par jour, votre motivation.

 

Nous avons un rêve :

1000 participants à la campagne

100 000$ par année

Merci de vous joindre à notre rêve!

 

Marche à suivre :

1. Enregistrez votre vidéo avec une webcam.

2. Envoyez votre vidéo à sbergerons@hotmail.com

**Le plus simple est d’utiliser youtube pour cette opération**

 

Enregistrement avec youtube

1. Rendez-vous sur : http://www.youtube.com/my_webcam

2. Connectez-vous à votre compte youtube

3. Si un message apparaît, autorisez Adobe flash player à utiliser votre webcam

4. Cliquez pour enregistrez

5. Cliquez sur le carré rouge pour arrêter

6. Cliquez sur publier

7. Ajoutez les informations ci-bas et enregistrez les modifications.

Titre : 30 sous fait la différence

Description : Imaginez si 1000 jeunes participaient à la campagne du 30 sous… Un réseau de jeunes québécois qui supportent un réseau de jeunes nicaraguayens pour un développement durable, à échelle humaine. Une chaîne de solidarité à laquelle tu peux devenir un maillon.

Sois le prochain, participe à la Campagne du 30 sous !

www.groupe-spirale.org

Tags : Spirale Nicaragua CCOAR Campagne 30 sous solidarité

 

8. retournez dans vos vidéos : http://www.youtube.com/my_videos?feature=mhee

-Sous Insight , choisir « Téléchargement au format mp4 »

Quel est le résultat final? Nous avons un exemple ici: http://www.youtube.com/watch?v=uDxthI8Hhic

Merci de votre geste !

 

Dernière chance de vous inscrire au Rendez-vous solidaire !

Vous avez jusqu’au jeudi 10 novembre à midi pour vous inscrire au Rendez-vous solidaire du 12 novembre. Il reste encore quelques places disponibles. Faites vite ! Pour tout savoir et vous inscrire, cliquez ici !

Notre assemblée générale annuelle

Vous êtes invités-es à l’assemblée générale annuelle de Spirale

le samedi 12 novembre 2011 de 15h30 à 17h

au 71, rue Sainte-Ursule, dans le Vieux-Québec

 

Ordre du jour proposé :

1-Ouverture de l’assemblée générale

2-Nomination d’un président ou d’une présidente d’assemblée et d’une ou d’un secrétaire

3-Tour de table – présentation

4-Lecture et adoption de l’ordre du jour

5-Adoption du procès-verbal de l’assemblée générale annuelle du 25 novembre 2010

6-Membership

7-Présentation et adoption du rapport d’activités 2010-2011

8-Présentation du rapport de mission d’examen (états financiers)

9-Présentation des prévisions budgétaires pour l’année 2011-2012

10-Présentation du plan d’action 2011-2012

11-Élections

11-a. conseil exécutif

11-b.conseil d’administration

12-Nomination d’un examinateur externe pour l’année 2011-2012

13-Varia

14-Clôture de l’assemblée

Au plaisir de vous y rencontrer !

Le conseil d’administration de Spirale

Invitation à notre brunch-bénéfice du 13 novembre

Quand? Le 13 novembre 2011, de 10h à 13h

Où? À la cafétéria de l’École secondaire François-Bourrin (50, avenue des Cascades, Québec)

Pourquoi? Pour le plaisir de se voir et de bien manger bien sûr! Également pour encourager Spirale et le Centre Romero à continuer de promouvoir la solidarité au Nord comme au Sud!

Contribution proposée : Adultes 25$           Enfants 10$

Merci de nous confirmer votre présence par téléphone au 418.523.6006 ou par courriel à spirale@groupe-spirale.org avant le 10 novembre.

 

Lettre d’invitation :

Spirale est heureux de vous convier à une rencontre  amicale et sociale. Pour la première fois, nous optons pour un brunch familial. Cette activité est très importante pour Spirale et son partenaire, le Centre communautaire Oscar A. Romero. C’est  le début de notre campagne de financement annuelle, ce financement si nécessaire aux différents projets du Centre Romero.

Jacques Giroux (Santiago) est présentement parmi nous. Sa santé va mieux : il a été soigné avec succès pour un cancer depuis le mois de mai 2011. Il pourra donc nous informer de ce qui se passe au Nicaragua.

Normalement, Yessenia Morales et Denis Gaitán seront également des nôtres pour nous expliquer le nouveau lien qui les unit à l’Université Laval, où ils poursuivront des études de doctorat très prochainement.

Au plaisir de vous compter parmi nous ce dimanche 13 novembre 2011,

Les membres du conseil d’administration de Spirale

INSCRIPTIONS : Rendez-vous solidaire du 12 novembre 2011

Spirale vous convie à participer au rendez-vous solidaire de l’automne 2011

Dans le cadre des Journées québécoises de la solidarité internationale (JQSI), Spirale vous invite le samedi 12 novembre de 9h30 à 15h30 à Québecà une journée d’échange avec les constructeurs d’un monde plus juste pour réfléchir sur l’action locale en solidarité internationale.

Plongez dans l’histoire du CCOAR et de Spirale et découvrez ce qui en fait une relation de solidarité toujours vivante ! Découvrez des parcours solidaires inspirants. Surtout, venez échanger sur les façons d’être solidaires et agir localement en soutien à une œuvre de solidarité internationale.
 

Au programme :

9h30 : Accueil animé et inscriptions

10h : Allocution d’ouverture «Se [re]découvrir  solidaires»

10h15 : Spirale et le CCOAR: États des lieux d’une relation de solidarité internationale

11h : Pecha Kucha* de parcours solidaires

*Le Pecha Kucha est une forme dynamique de présentation originaire du Japon. Chaque présentateur ou présentatrice présente un nombre limité d’images ou vidéos qui sont commentés pendant un temps restreint. L’idée est de créer un échange avec le public.

12h : Dîner causerie (inclus dans le coût d’inscription)

14h : Forum ouvert autour du thème «Les équipes de travail bénévole de Spirale : lieux  d’émergence d’un monde solidaire»

15h15 : Clôture du rendez-vous

 

L’assemblée générale annuelle de Spirale suivra le programme de la journée. Ce sera l’occasion parfaite de s’initier à la vie associative de l’organisme et de s’impliquer concrètement. IntéresséE à en faire plus ? Vous aurez la chance de poser votre candidature pour être éluE sur le conseil administratif ou exécutif de Spirale !

Pour conclure en beauté et poursuivre les discussions dans une ambiance détendue, nous vous invitons à un 5 à 7 décontracté dans une microbrasserie de quartier.

Pour vous inscrire, remplissez le formulaire en ligne. Le coût de la journée est de 10$ (couvrant les frais du repas). Les paiements se font sur place, en argent comptant.

Pour obtenir plus d’informations, contacter le comité organisateur en écrivant à : evenements@groupe-spirale.org ou appelez directement Spirale au : 418-523-6006. Consultez également la programmation du JQSI : www.jqsi.qc.ca

Au plaisir de vous voir en grand nombre !

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Rendez-vous solidaire 2011: Comment s’y rendre

L’événement se déroulera en plein cœur du Vieux-Québec dans une salle située au sous-sol du sanctuaire des Missionnaires du Sacré-Cœur.
71 rue Sainte-Ursule
Québec, Qc
G1R 4R8

Pour le stationnement, des places seront réservées pour les participants dans l’espace des MSC. L’entrée du stationnement se trouve à droite sur la rue Sainte-Ursule (juste avant le 75 rue Sainte-Ursule), rendez-vous au bout et tournez à gauche pour rejoindre le stationnement des missionnaires. Vous trouverez une entrée (au fond du stationnement) qui mène directement à la salle.

De la rive-sud (Autoroute 20) :
Prendre le pont Pierre-Laporte (73 Nord vers Québec). Prendre la sortie 134 E – Boulevard Laurier – en direction vers Québec-centre-ville. Continuez. Le Boulevard Laurier deviendra La Grande-Allée. Passez sous la Porte Saint-Louis. Tournez à droite sur la rue d’Auteuil. Tournez légèrement à gauche sur la rue Sainte-Geneviève. La rue Sainte-Ursule est la première rue à votre droite.

De Montréal (Autoroute 40) :
Continuez sur l’autoroute 440 E. Tournez à droite sur l’avenue Saint-Sacrement. Continuez sur l’avenue Holland. Tournez à gauche sur Grande-Allée Ouest (Q-175N). Passez sous la Porte Saint-Louis. Tournez à droite sur la rue d’Auteuil. Tournez légèrement à gauche sur la rue Sainte-Geneviève. La rue Sainte-Ursule est la première rue à votre droite

DEVIENS DÉLÉGUÉe JEUNESSE À L’ASSEMBLÉE MONDIALE CIVICUS!

AGIR ENSEMBLE POUR UN MONDE JUSTE

Les questions relatives aux droits de l’Homme, aux droits des femmes, au droit du travail, aux inégalités liées au changement climatique ou encore l’efficacité du développement t’intéressent?

Tu es indignéE de constater que de plus en plus souvent, les décisions prises à l’échelle mondiale ont des répercussions sur les populations locales qui n’ont pas voix au chapitre?

Tu désires contribuer à penser des façons de faire autrement et AVEC les populations concernées?

DEVIENS DÉLÉGUÉe JEUNESSE À L’ASSEMBLÉE MONDIALE CIVICUS!

L’Assemblée Mondiale de CIVICUS 2011 vise à réunir des représentants de la société civile de partout dans le monde – du Nord et du Sud, de petites et de grandes organisations – pour discuter de leur rôle dans les processus décisionnels à l’échelle mondiale, ainsi que des moyens qui permettraient de rendre cette société civile plus efficace. En s’engageant dans un dialogue constructif avec des représentants d’autres secteurs, il devient possible – et c’est l’objectif visé – d’explorer les manières de s’assurer que la voix des populations locales soit entendue sur toutes les tribunes.

Pour en savoir plus, consulte : http://www.civicusassembly.org/index.php

SPIRALE RÉPOND PRÉSENT!

Pour assurer une contribution de Spirale à l’Assemblée CIVICUS, Spirale offre à ses membres de 30 ans et moins la possibilité de gagner une inscription (d’une valeur de 200$) en devenant déléguéE jeunesse du groupe pendant l’événement.

POUR PARTICIPER :

Pour devenir déléguéE, tu dois composer un texte de 500 mots maximum expliquant : pourquoi et comment faire entendre la société civile dans les décisions à l’échelle mondiale?

Envoie ton texte, au plus tard lundi le 5 septembre 2011, 23h59, à l’adresse : evenements@groupe-spirale.org  en indiquant comme objet : Délégation CIVICUS. N’oublie pas d’indiquer tes coordonnées complètes dans le courriel pour que le comité de sélection puisse te contacter.

CONDITIONS :

Les personnes sélectionnées doivent :

–          Être âgées de 30 ans et moins

–          Être membre en règle de Spirale ou le devenir en vue de l’Assemblée

–          Être disponible du jeudi 8 au lundi 12 septembre 2011

–          S’engager à écrire un article journalier sur sa participation dans le blog de Spirale

–          S’engager à écrire un article dans le journal La Voz, édité par Spirale

Un comité de sélection formé de 2 membres du conseil d’administration évaluera les candidatures. Les personnes sélectionnées seront contactées le mercredi 7 septembre en avant-midi.

À noter : Spirale paie les frais d’inscriptions. Tous les autres frais (repas, hébergement, transport, etc.) sont à la charge des déléguéEs.

BONNE CHANCE À TOUS ET TOUTES!

Briser un mythe. Puis grandir. – Un témoignage de Samuel Bergeron

Samuel nous a partagé sa réflexion sur ce que représente à ses yeux le stage au Centre O. A. Romero.

«L’approche du CCOAR avec ses stages est assez spéciale… On est reçu non pas pour bâtir une école ou faire du travail manuel, comme projets des écoles secondaires, mais bien pour aller apprendre. Dans le cadre du programme secondaire et collégial, il est particulièrement pertinent de se rendre au sud pour apprendre. Il contribue donc à briser le mythe avec lequel les jeunes partent souvent du jeune du nord qui s’en va sauver le sud. Il revient humble, celui qui est parti pour aider et qui revient conscient de ne pas avoir aidé… et en plus, de ne pas connaître grand chose.

Ce stage est une porte. Une porte pour s’apercevoir que les enjeux du développement et des relations internationales ne sont pas si simples et qu’il n’y a pas de consensus sur une seule et unique bonne façon d’ordonner le monde. Moi, en revenant, je me demandais: «Où je me place là-dedans? Quel monde je veux pour demain?» Ça a même orienté mes études, parce que je voulais vraiment connaître les tenants et les aboutissants du développement.

Le stage est assez confrontant. On est mis face à face avec une dure réalité… mais justement c’est la réalité, on ne peut pas l’ignorer. Et ce qui est extraordinaire c’est qu’il y a toute une équipe là-bas qui nous présente leur moyen pour changer et améliorer cette réalité. On nous dit qu’on peut être acteur de changement. LE CCOAR est un excellent modèle afin d’affronter les défis d’aujourd’hui. Ils bâtissent chaque jour un projet social et ils nous présentent ce projet lors du stage. En tant que stagiaire, ça m’encourage à ne pas rester immobile devant le défi de la pauvreté, de l’éducation et de la santé universelle.

C’est aussi un contact humain qui me permet d’avoir une nouvelle perspective sur moi-même et sur mon environnement au Nord. Ma famille d’accueil m’a posé des tonnes de questions sur mon chez moi. Cette opportunité de regarder sa vie, en étant en retrait, est une chance inouïe. Sur le plan personnel, c’est donc une expérience grandissante. D’autant plus que l’expérience est réalisée en groupe, on a l’occasion de partager avec les autres stagiaires sur nos valeurs, sur nos vies, sur nos inquiétudes, nos rêves. On gagne en maturité.»

À la lécouverte de soi et des autres, un témoignage d’Andréanne

Réflexion d’Andréanne sur son stage au Nicaragua (2001)

Mon stage au Nicaragua a été un des plus grands bouleversements de toute ma vie et certainement le plus grand de toute mon adolescence. Je suis convaincue que, sans ces trois semaines exceptionnelles, je serais une personne complètement différente aujourd’hui. J’aime parfois m’imaginer ce que serait ma vie si je n’avais pas fait ce choix – qui au début était plus qu’incertain – ce choix de m’inscrire au cœur de ce périple et de partir là-bas. Je serais assurément une personne moins humaine et solidaire, moins sensible et empathique, moins ouverte à la différence. Je serais probablement plus égoïste, davantage centrée sur ma personne; j’aurais même plus tendance à juger l’autre. Je n’aurais peut-être jamais eu la piqûre des voyages, étudié en travail social et milité dans le milieu communautaire. Je ne serais pas entourée des mêmes personnes. Bref, ma vie aurait été tout autre. Et parce que je suis fière du chemin que j’ai accompli jusqu’ici dans ma vie, je suis heureuse d’avoir effectué ce choix crucial.

Quand je pense à comment je me suis sentie pendant et après mon stage au Nicaragua, je pense souvent à l’allégorie de la caverne de Platon qui me rappelle que c’est là-bas que j’ai perdu mes œillères; que j’ai pris conscience de la réalité. Je dis toujours que ce fut « une méchante claque à la figure » mais elle fut des plus constructives. Découvrir une société qui fonctionne autrement, des personnes qui n’ont pas du tout les mêmes préoccupations que les nôtres et un environnement à l’antipode du mien fut tout à fait déroutant. C’est par ailleurs ce changement de perspective qui m’a permis et me permet encore d’entretenir un esprit critique face à ma société, à mon entourage, à ma vie. Le fait d’aller aussi loin pour se découvrir soi peut paraître paradoxal mais il en est ainsi. Comme la personne qui revient de la lumière, je me suis sentie tellement différente et incomprise, voire jugée, à mon retour. J’ai effectué plusieurs changements dans mon quotidien; c’était une nouvelle étape qui commençait.

Avec bien du recul et un peu plus de sagesse, je crois que le but premier de mon stage, même si je ne le savais pas encore à ce moment-là, était simplement de faire de moi un meilleur être. Et c’est ce que je suis devenue puisque c’est là-bas que j’ai pris conscience de qui j’étais réellement. C’est pour cette simple et même raison que je souhaite que d’autres jeunes Québécois vivent cette expérience. Ce qu’il y a de plus précieux dans ce stage, c’est qu’on apprend à mieux se connaître.

D’un point de vue social, je crois justement que notre société nous permet de moins en moins d’explorer qui on est vraiment et de prendre conscience de la réalité. Je pense sincèrement que notre société est enchaînée à des concepts dérisoires – l’argent et le pouvoir n’en sont que quelques exemples –  qui ne sont pas basés sur l’amour de soi et des autres mais sur la peur. Volontairement, les structures mises en place nous maintiennent dans l’ignorance et nous empêchent d’être solidaires. Aller au Nicaragua m’a en quelque sorte libéré de cette pression; c’est pourquoi j’encourage toute personne qui a ce profond désir de se lancer à la découverte!

Une douche froide sous le soleil du sud.

 

Oui, ce stage a été plus que déterminant pour moi. Par souvenir,  le soleil, la chaleur et ces personnes que j’ai connues là m’accompagnent encore. C’est un voyage humain avant tout, qui provoque dans nos têtes comme un fouillis, mais un fouillis créatif. Jamais je n’ai été plus fécond en réflexions et en réalisations sur moi, sur l’autre, sur la politique et la justice. C’est une douche froide sous le soleil du sud.

Oui, je pense que ce stage a été déterminant. L’indignation face à l’inégalité éveille aux enjeux politiques et économiques, mais aussi à des dimensions de l’être humain en nous que nous n’avions jamais ressenties. Difficile à expliquer. Plusieurs vous diront que ce voyage les a mis face à eux-mêmes, ils se sont vécus.

Le stage présente aux yeux et à la sensibilité des faits surprenants et ignorés de la plupart de ceux qui, par leur pouvoir, ont contribués à les produire. Avec l’expansion du commerce et les liens nouveaux qu’il crée entre les peuples, notre influence sur le monde augmente considérablement. Notre influence devient si grande et complexe qu’il devient presque impossible de saisir quelles sont les conséquences de ce que nous accomplissons tous les jours en prenant part à ce commerce. Le commerce influence la politique, le commerce a un impact sur l’art, sur la condition humaine…

Comment la mondialisation et le libéralisme s’articulent-ils? Est-ce bon, est-ce mauvais? Quelles relations ont-ils mutuellement? Deviennent-ils le nouveau ciment des peuples? La paix est souvent un effet du commerce.Quand est-ce que le libéralisme et la mondialisation viennent s’inscrire comme une source de conflits et d’horreur à l’échelle humaine? À quoi sont-ils intolérants? Qu’est-ce qu’ils ruinent? Nous ruinent-ils-nous? Que font-ils de l’homme?

Le principal cadeau que le stage de sensibilisation m’a fait, c’est de me présenter des faits qui ont en moi éveillé des questions, des questions sur un monde présent que je souhaite voir plus clairement. J’ai découvert que les médias ne nous proposaient pas une vision du monde qui soit claire, complète et véridique. J’ai découvert qu’on ne me montrait pas et qu’on ne me montrera pas ce monde ni les conséquences de mes actions sur l’autre, sur moi. Que je devais moi-même aller chercher ce savoir.Ça a allumé en moi comme un feu. C’est une indignation-passion, ardente au début, puis plus calme, se présentant comme l’énergie qui motive ma soif de comprendre ce monde humain dans lequel je vis, ce monde politique, ce monde d’idéaux qui se heurtent, de combats et de morales, d’émotions et de calculs. C’est de me présenter les faits de base d’une réflexion à long terme, une réflexion que je continuerai tant que je vivrai… une réflexion qui m’intéresse au monde et qui me rend solidaire.

Simon